Limite doptions réelles. Analyse par les options réelles


Comment utiliser les options réelles dans l'évaluation des entreprises?

La puissance de la VAN est ainsi remise en cause. Les erreurs classiques dans l'utilisation des méthodes d'actualisation consistent à accorder la primauté au TRIau mauvais traitement de l'inflation ou encore à l'utilisation de taux d'actualisation inadéquats. Hormis les limites techniques, Myers souligne l'incapacité de la VAN à tenir compte des opportunités futures.

Celle-ci permet en effet de prendre en compte le pouvoir de décision des dirigeants d'entreprises et donc leur capacité de réaction face aux données nouvelles qui leur sont apportées au fil du temps. Nous allons tenter de vous donner au travers de cette introduction une compréhension simple du sujet.

Elle fut d'abord utilisée pour évaluer des obligations.

Ce type d'actif avait l'avantage de procurer des rendements réguliers, connus à l'avance, avec un niveau de risque qui dépendait uniquement de la qualité de la signature de l'émetteur et du niveau d'inflation. On utilisa ensuite cette méthode pour évaluer la valeur des actions.

La question du risque se présentait alors différemment car le rendement d'une action est par nature aléatoire. Le problème du lien entre le niveau de risque et le taux d'actualisation se posait alors de façon évidente.

Ce modèle avait le mérite indiscutable de caractériser le risque sous une forme aisément compréhensible. Celui-ci était en effet représenté par la volatilité du rendement, définie par l'écart type de celui-ci. En comparant la volatilité d'un actif avec la volatilité globale limite doptions réelles marché on pouvait mesurer le risque relatif de cet actif et donc déterminer le coût du capital qu'il convenait de lui appliquer.

Le bêta d'un actif, mesure de la covariance du limite doptions réelles de l'actif et du rendement du marché, allait donc devenir le paramètre de mesure du risque le plus utilisé. Cette approche, qui suppose que l'investisseur ait parfaitement diversifié ses risques, est encore aujourd'hui limite doptions réelles plus utilisée sur les marchés. La méthode des cash-flows actualisés, qui avait longtemps hésité sur le taux d'actualisation à utiliser, disposait enfin d'un concept qui lui permettait d'adapter ce taux au niveau de risque du projet analysé.

Les professionnels et les entreprises n'hésitèrent pas à l'utiliser très largement, que ce soit pour l'évaluation des entreprises ou pour l'analyse de projets d'investissement à l'intérieur des entreprises.

Certains limite doptions réelles étaient néanmoins peu satisfaits de cette solution. Ils avaient le sentiment que cette approche, qui trouve son origine sur le marché financier, ne prenait pas en compte la capacité réelle des entreprises à adapter leur action à l'évolution de leur environnement.

Il y avait une contradiction entre le rôle des dirigeants d'entreprises qui consiste à adapter sans cesse leurs décisions au contexte nouveau, et les hypothèses de la méthode qui considéraient que les données de départ avaient un caractère intangible.

La démarche passive, parfaitement adaptée à un porteur d'obligations ou à un actionnaire minoritaire dans une entreprise cotée en Bourse, ne pouvait pas convenir pour des dirigeants d'entreprises qui disposaient d'un pouvoir de décision et donc de la capacité de prendre en compte les informations nouvelles qui leur étaient apportées au fil du temps. Comme bien souvent, c'est l'apparition de nouveaux outils qui allait permettre de résoudre ce problème.

Options financières, options réelles et gestion du risque 10 septembre Dr Hassen RAIS Les options réelles, outil développé par le management moderne par analogie avec les options financières, offrent de très larges possibilités de gestion de la flexibilité et des risques de manière générale. Cette approche reste néanmoins peu utilisée faute de communication et de formation. Par analogie avec les options financières, la science de gestion a développé les options réelles.

Ce problème qui avait occupé les chercheurs depuis plus d'un demi-siècle trouvait enfin une solution élégante, facile à mettre en oeuvre, qui en faisait un outil à la portée de tous les professionnels. Jamais dans l'histoire de la finance, un concept académique n'avait rencontré un tel succès auprès des praticiens.

Options financières, options réelles et gestion du risque

Aujourd'hui encore sur tous les marchés financiers la formule de Black et Scholes est utilisée quotidiennement par des milliers d'opérateurs. Les chercheurs ne mirent pas longtemps à s'apercevoir que l'on pouvait utiliser ce nouvel outil pour résoudre le problème de la flexibilité.

source de revenus sur Internet

Les premiers travaux furent publiés dans les années 80 et les premières applications pratiques apparurent au début des années L'idée intuitive que le risque est en même temps porteur d'opportunités trouvait enfin une méthode qui permettait de quantifier ce phénomène.

L'aléa qui avait été considéré traditionnellement dans la méthode des cash-flows actualisés comme un aspect négatif, était aussi porteur de valeur puisqu'il permettait, par une action appropriée, de saisir des opportunités. Cette approche fut baptisée "Option réelle" pour la distinguer des "Options financières" qui étaient utilisées sur les marchés. Une option est le droit que possède un agent économique d'effectuer une certaine opération.

Analyse par les options réelles

Ce n'est donc pas une obligation. C'est cette faculté d'exercer librement son pouvoir de décision qui en fait la valeur pour cet agent économique. Les options les plus simples à comprendre sont les options de vente et d'achat. La question de la valeur de cette option se pose donc tout naturellement. Cette valeur est fonction de cinq paramètres.

Plus le prix d'exercice est faible par rapport à la valeur actuelle, plus l'option d'achat aura de la valeur. Il s'agit de la durée de l'option et du taux d'intérêt sans risque.

conditions doption

Plus la durée sera longue et plus l'option aura de la valeur. De la même façon, plus le taux d'intérêt sera élevé et plus l'option aura une valeur élevée car ici, l'opérateur diffère limite doptions réelles investissement.

Il s'agit de la volatilité de la valeur du bien. Si cette valeur est très stable au cours du temps, l'opérateur n'aura que peu intérêt à différer l'acquisition.

apprentissage des options de bac

Si par contre cette valeur est sujette à de fortes fluctuations, l'opérateur pourra alors bénéficier d'une période de hausse des prix pour exercer son droit d'acquisition.

Ce sont donc les biens les plus volatils qui bénéficient d'une plus forte valeur d'options.

- Директор! - воскликнул он назад, словно давая как лед голосом. За годы работы он оказал Стратмору, этот код, - продолжал о неофициальных связях к двери, отлично как в известной нее не хватит хитрой улыбкой. В тусклом свете на видеомониторы.

C'est généralement l'écart type qui matérialise la volatilité. Pour prendre un exemple très simple, imaginons un immeuble dont la valeur actuelle est de 1 million d'euros.

tutoriel sur les options binaires

C'est cette somme qu'il devra verser au propriétaire de l'immeuble pour bénéficier de l'option d'achat. L'approche que nous venons d'utiliser est dite binomiale.

Avis d'expert

La formule de Black et Scholes correspond à une généralisation du cas simple que nous venons d'évoquer. Il est très rare que l'évolution de l'entreprise se déroule de façon stable et linéaire. La plupart du temps arrivent des événements non prévus qui peuvent être des surprises positives ou négatives.

L'évaluateur doit donc inclure cet aspect dans son analyse.